| Conseil municipal du 31 juillet 2009 : "Dépenser plus pour faire moins" |
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• Approbation de la modification du Plan d'Occupation des Sols
Le titre laisserait supposer des décisions importantes : il n'en est rien puisqu'il s'agit seulement d'adapter le POS à des projets datant de l'ancienne municipalité. Beaucoup de formalisme obligatoire pour : - autoriser la villa "BOESCH", propriété de la ville de La Baule, à accueillir public et expositions, - réaliser - comme prévu dès l'achat en 2007/2008 de l'ensemble immobilier "Jaunasse"- des logements sociaux - Prévoir une extension du parking Lebon |
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Réhabilitation de la toiture des tennis couverts de Cramphore ou
comment gaspiller l'argent des PouliguennaisLa toiture des tennis de Cramphore a été montée à l'envers, en 1984 (peut être à un ou 2 ans près), sous l'ère Debatisse, M. Chotard étant adjoint aux travaux. Les problèmes d'infiltration d'eau sont apparus assez rapidement, mais on a laissé passer la garantie décennale sans réagir. Soit, cela peut arriver. Décision est prise par la nouvelle municipalité de réaliser les réparations nécessaires, ce que nous aurions également fait dans le mandat. Jusque là, rien à dire. Sauf que, pour ne pas gêner les activités du club, les travaux doivent être réalisés au mois de septembre : au lieu d'anticiper et de commencer la procèdure tranquillement en février-mars, on tarde un max, puis on fait tout dans la précipitation et dans l'illégalité :
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Tout d'abord, on reprend et fait travailler -de manière non officielle - le maître d'œuvre de l'époque qui définit une première enveloppe de 365 000€ de travaux, servant de base à une demande de subvention au Conseil Général et de base à la rémunération du maître d'œuvre, soit 10 %. On consulte les entreprises le 23 juin, pour des travaux à réaliser en septembre (ce qui explique qu'une seule entreprise réponde pour chacun des 2 lots (avec plus de délai pour programmer les travaux, on aurait eu une véritable concurrence, et une économie certaine) : cette consultation est bien évidemment réalisée avec le concours du maître d'œuvre (sinon à quoi servirait-il), alors qu'il ne sera "choisi" par décision du maire que le 9 juillet.Bonjour la clarté et la transparence !. Le projet évolue techniquement ( en 3 semaines, toujours dans l'urgence) et l'enveloppe des travaux diminue pour passer à 267 300€ ( pour ce prix là, on ne fait plus tout à fait les mêmes choses). Curieusement, le coût de la maîtrise d'œuvre, qui était de 10% du montant HT dans la délibération de juin, ne diminue pas en conséquence et passe à 12.57% ce qui provoque une intervention de M. SAMAMA, demandant sans grande conviction de "rediscuter" ce prix. Parions que le maître d'œuvre qui a travaillé sans contrat sur ce dossier jusqu'au 9 juillet avant une régularisation sans concurrence, va spontanément proposer une baisse de la rémunération octroyée par décision du maire! Quant au coût des travaux, que chacun se fasse une opinion : nous, nous pensons qu'appeller SOS dépannage un dimanche pour une télé à réparer impérativement avant le début du match de foot, cela coûte plus cher que consulter les réparateurs en leur laissant un peu de temps.
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Quant au coût des travaux, que chacun se fasse une opinion : nous, nous pensons qu'appeller SOS dépannage un dimanche pour une télé à réparer impérativement avant le début du match de foot, cela coûte plus cher que consulter les réparateurs en leur laissant un peu de temps. Pour poursuivre la métaphore, on a attendu le dimanche pour appeller SOS dépannage, alors que la télé fonctionnait mal depuis des mois, mais qu'on pouvait continuer à la regarder.
Si les travaux devaient être faits en septembre, autant attendre 1 an de plus et faire des économies : c'est ainsi qu'avec les mêmes budgets, on peut réaliser davantage de travaux. Las, lorsqu'on intervient en Conseil sur ce point, la municipalité vous répond que c'est bien de faire les travaux. Cela rappelle un skecth de Thierry Le Luron imitant Georges Marchais : "ce n'est pas ma question" - "Oui, mais c'est ma réponse". Fin.
Le débat aurait pu rester financier et technique, mais, relayant un nouveau tract anonyme ( signé "la sirène qui ne rigole plus"), une vive altercation a opposé le maire et deux membres de sa majorité. Renseignements pris ( nous n'avions pas tous les éléments en Conseil ), il s'agirait de problèmes internes à une association sportive qui n'a ,à aucun moment ces dernières années, sollicité de subvention exceptionnelle dans le passé. L'avantage des critères objectifs pour les subventions (nb de licenciés, de compétiteurs, de jeunes) était justement de ne pas lier la suvention versée à la situation de trésorerie ou au train de vie de l'association. En d'autres termes, avec ou sans malversation éventuelle, les subventions auraient été strictement identiques ces années précédentes.
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Pour le reste, que des délibérations "de routine"Les points les plus importants (en incidence financière) n'étaient pas dans les délibérations, mais dans les décisions du maire, annoncées en fin de Conseil.
Une gestion par ordonnance, en quelque sorte ..
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