Lors de l'assemblée générale de l'Aspen, l'association, par la voix de son président Bernard Letellier s'est "insurgée contre le développement de la publicité pirate sur la commune" (Echo de la Presqu'île - 15 août 2008). "Cette pollution visuelle est une atteinte à l'environnement". Le maire, qui était présent, a t-il entendu?
Le problème, c'est qu'on ne peut toujours s'insurger contre les affiches sauvages "des autres" ( cirques, ventes de tapis, concerts ...) et fermer les yeux sur les manifestations que l'on parraine ou cautionne. La municipalité précédente était intransigeante dans l'enceinte de la ZPPAUP, et pour les ventes commerciales tout en assumant une tolérance limitée pour l'affichage associatif et les spectacles. Un des plus grands cirques de France, coupable d'affichage déraisonné, s'était vu refuser tout accès au Pouliguen l'année suivante et avait dû faire amende honorable.
Aujourd'hui, aucune règle ne semble établie, aucune action ne semble avoir été menée, et l'affichage de la braderie du Pouliguen par la société commerciale Groom s'est fait dans toute la presqu'île, ne respectant ni les marais salants, ni les sites sensibles des communes voisines : que pourra t-on dire désormais dire pour toutes les ventes de tapis, de porcelaine et autres destockages massifs?
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